Il n’y a pas de beurre sans lait. On commence donc par traire nos vaches laitières. Le lait est ensuite acheminé à l’usine de transformation.

Il n’y a pas de beurre sans lait. On commence donc par traire nos vaches laitières. Le lait est ensuite acheminé à l’usine de transformation.
Afin d’éliminer les bactéries, la crème est chauffée à haute température, puis refroidie. Ce procédé permet d’assurer sa salubrité et d’augmenter sa durée de conservation.
À l’aide d’une écrémeuse (un appareil qui fait tourner le lait très vite), on sépare naturellement la crème du lait. Le poids de la crème est plus léger que celui du lait, alors la force centrifuge permet à la crème de remonter à la surface. C’est uniquement la crème qui servira à fabriquer le beurre.
À la crème obtenue lors de l’écrémage, on ajoute des ferments lactiques dont le rôle est de produire une réaction de fermentation. Ce procédé lui permet de s’épaissir, de s’acidifier et de prendre davantage de goût.
Pour obtenir le beurre, la crème est agitée vigoureusement, jusqu’à ce que des petits morceaux de beurre se forment dans le liquide que l’on appelle babeurre. On les cueille et on les lave sous l’eau afin d’éliminer les impuretés.
On mélange bien le beurre pour lui donner sa texture lisse et homogène. Il sera ensuite pressé, moulé et emballé avant d’être distribué.
C’est le beurre classique que vous retrouvez en brique de différents formats sur les tablettes de nos épiceries. Il peut être salé, non salé et en version demi-sel.
Cette quantité de lactose est tellement minime qu’elle risque de passer inaperçue
La liste ne comportera pas de précisions sur la composition des substances laitières modifiées.
Les études tendent à démontrer que l’apport en certains acides gras saturés et en acides gras trans naturels présents dans le gras laitier ne serait pas nuisible à la santé cardiovasculaire.
Les substances laitières modifiées sont considérées comme des additifs alimentaires. Aucun produit ne peut être constitué exclusivement de ces substances.